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Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

UMR SIRICE

Bureau F 628

17 rue de la Sorbonne

75231 Paris cedex 05

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Cahiers n° 2

Actes des journées d’études des 19 et 20 janvier 2007 Université Paris-I Panthéon-Sorbonne

Répondre à la demande sociale et à la demande du marché : les prémisses de la régulation économique dans les années 1920

« Yann DECORZANT En 1919, Albert Thomas, en accord avec son Conseil d’administration, décide d’implanter le siège de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Genève, afin d’être géographiquement proche du futur siège de la Société des Nations (SDN). Si la SDN, dont l’OIT dépend, est bien connue pour ses compétences dans le domaine politique, ses activités économiques et financières ont longtemps été négligées dans l’historiographie. Or, il (...) » Lire la suite.

Une première étape

« Alya AGLAN, Olivier FEIERTAG, Dzovinar KEVONIAN À l’automne 2006, le Centre d’histoire politique et religieuse de l’Université Paris-X (EA 378), les laboratoires de recherche « Identités, relations internationales et civilisations de l’Europe » (IRICE, UMR 8138) et « Institutions et dynamiques historiques de l’économie » (IDHE, UMR 8533) ont débuté une collaboration destinée à mettre en place un groupe de recherche sur l’Organisation internationale du (...) » Lire la suite.

Albert Thomas, d’un siècle à l’autre. Bilan de l’expérience de guerre

« Jean-Jacques BECKER Dans un article du Mouvement social d’avril-juin l974, « Albert Thomas, pivot du réformisme français », Madeleine Rebérioux et Patrick Fridenson attiraient l’attention sur cette figure essentielle qui avait été bien peu étudiée jusqu’alors. C’est pour répondre à cet appel que, dans un Cahier du Mouvement social de 1977, intitulé 1914-1918, l’autre-front et dirigé par Patrick Fridenson, Alain Hennebicque écrivait un article intitulé « (...) » Lire la suite.

Le fonds Albert Thomas conservé aux Archives historiques de l’OIT

« Remo BECCI De janvier 1920 à sa mort en 1932, Albert Thomas dirigea le Bureau international du travail, secrétariat permanent de l’Organisation internationale du travail qui fut fondée en 1919 et dont la constitution est partie intégrante du Traité de paix de Versailles. Au cours de ses douze années d’activité à la tête du BIT, le cabinet d’Albert Thomas accumula, au gré des missions, réunions, questions et sujets traités, une riche collection de documents qui constitue (...) » Lire la suite.

Albert Thomas, historien du temps présent

« Alya AGLAN Sous la rubrique « La vie scientifique » « Économistes, historiens, hommes d’action », Lucien Febvre rend hommage à Albert Thomas dans le numéro de la revue Annales d’histoire économique et sociale de juillet 1932. Pour Lucien Febvre, Albert Thomas appartient à « un groupe d’hommes mêlés au maniement des choses contemporaines ». « Historien, Albert Thomas l’était profondément et comme d’instinct » dit-il, avant d’ajouter « plus enthousiaste (...) » Lire la suite.

Du révisionnisme d’Eduard Bernstein au réformisme d’Albert Thomas (1896-1914)

« Emmanuel JOUSSE En 1896, un éclair déchire le ciel de la social-démocratie allemande. De son exil londonien où l’avait condamné le régime impérial allemand, Eduard Bernstein (1850-1933), alors considéré comme l’un des plus grands théoriciens du parti, fait paraître dans la revue Die Neue Zeit une série d’articles intitulée « Problèmes du socialisme ». Il renonce à croire que la société capitaliste s’effondrera à l’issue d’une catastrophe providentielle, (...) » Lire la suite.

Albert Thomas et la constitution des réseaux : les années 1878-1914

« Gilles CANDAR Albert Thomas occupe une place originale au sein du mouvement socialiste. Il faillit en être le chef et marqua en tout état de cause de son empreinte la période, comme les secteurs d’activités dans lesquels il déploya son énergie. Mis hors jeu au lendemain de la Grande Guerre, il ne chercha pas à biaiser et préféra s’investir dans une voie originale, ce qui ne signifiait certainement pas pour lui un abandon définitif de la vie politique. Sa mort soudaine, à (...) » Lire la suite.

Albert Thomas et la paix, du socialisme normalien à l’action internationale au BIT

« Jean-Michel GUIEU Esquissant en 1930 un programme pour la SFIO, Albert Thomas mettait « d’abord, en tête, l’organisation de la paix. Oui, encore et toujours ». La construction d’une paix durable devait constituer plus que jamais la priorité de ses camarades socialistes, comme elle était depuis longtemps la sienne à la tête du BIT, considérant que si, dans les prochaines années « les institutions de Genève [n’avaient] pas donné leur pleine efficacité, alors nous (...) » Lire la suite.

La légitimation par l’expertise : le Bureau international du travail et la statistique internationale

« Dzovinar KÉVONIAN « Un organisme n’est vivant que dans la mesure où il provoque involontairement ou non, des conflits » Albert Thomas, « L’Organisation internationale du travail », RIT, n° 1, janvier 1921, p. 16. L’Organisation internationale du travail (ci-après OIT) fait partie de cette nébuleuse d’organisations à caractère permanent qui structurent la vie internationale à partir des années vingt. Pourtant, ses statuts, intégrés au Traité de Versailles, donnent (...) » Lire la suite.

Réguler la mondialisation : Albert Thomas, les débuts du BIT et la crise économique mondiale de 1920-1923

« Olivier FEIERTAG Que l’Organisation internationale du travail soit la fille de la Grande Guerre et du Traité de Versailles ne fait pas de doute. La filiation a été établie dès le début du processus diplomatique qui aboutit à la naissance de l’institution internationale, au sein de la Société des Nations. Albert Thomas, lui-même, n’a cessé d’y insister durant les premières années de l’organisation : « le Bureau est la chair de la chair de la Société des (...) » Lire la suite.

Albert Thomas, le BIT et le chômage : expertise, catégorisation et action politique internationale

« Isabelle LESPINET-MORET et Ingrid LIEBESKIND-SAUTHIER La question du chômage préoccupe particulièrement l’OIT, de la création de cette institution en 1919 à la mort d’Albert Thomas, en 1932, au plus fort de la crise économique et sociale. Reprenant un chantier ouvert dans les années 1890, le BIT s’empare de la notion de « chômage », élabore des enquêtes et des statistiques sur la question, publie des rapports, des notes, des rubriques dans les revues et crée des (...) » Lire la suite.

Conclusion

« Robert FRANK Albert Thomas présente de trop nombreuses facettes, un parcours trop varié pour qu’une recherche individuelle suffise à rendre compte de la richesse du personnage. On l’a dit et répété dans les pages qui précèdent, de nombreux historiens l’ont croisé dans leurs travaux, ont écrit sur tel ou tel aspect de son action. Malgré les belles publications pionnières déjà citées de Madeleine Rebérioux, Patrick Fridenson, Christophe Prochasson, Christophe Charle, (...) » Lire la suite.

Les auteurs

« Alya Aglan, maître de conférences à l’université de Paris X-Nanterre, a notamment publié La Résistance sacrifiée. Le mouvement Libération-Nord, Paris, Flammarion, (réédition en 2006 Champs Flammarion) ; en co-direction avec Jean-Pierre Azéma, Jean Cavaillès résistant ou la Pensée en actes, Paris, Flammarion, 2002 ; et Le Temps de la Résistance, Actes-Sud, 2008. Remo Becci, directeur des archives du Bureau international du travail, Genève. Jean-Jacques Becker est professeur émérite (...) » Lire la suite.

Liste de diffusion

À noter

Assemblée générale UMR SIRICE 2017

Ce site de l’UMR SIRICE n’est plus actualisé depuis septembre 2017. Il est appelé à (...)

Séminaire SIRICE 2016-2017

Depuis le 15 septembre 2015, le nom de l’UMR Irice évolue en UMR SIRICE (Sorbonne-IRICE) (...)