Partenaires

CNRS
Logo Paris 1 Logo Paris 4

Rechercher

sur ce site

sur web cnrs

Nos coordonnées

à partir du 20 mars 2017

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

UMR SIRICE

Bureau F 628

17 rue de la Sorbonne

75231 Paris cedex 05

mail : sirice@univ-paris1.fr


Accueil du site ::  Les membres :: 

SCHMITT Clémence

Situation professionnelle

ATER à l’Université de Paris IV-La Sorbonne

Contact : Clémence Schmitt

Formation universitaire et concours

  • 2006-2010 : Doctorante en Histoire des techniques sur le sujet « Le son au cinéma, enjeu et développement (1895 à nos jours) »
  • 2004 : DEA d’Histoire des techniques : « Le son au cinéma, enjeu et développement (1895 à nos jours) » (Mention Très Bien, note : 16) Université de Paris, Paris IV - La Sorbonne
  • 2003 : Maîtrise d’Histoire : « Le son au cinéma à Paris (1895-1939) » (Mention Très Bien, note : 18) Université de Paris, Paris IV - La Sorbonne
  • 2002 : Licence d’Histoire Université de Paris, Paris IV - La Sorbonne
  • 2001 : DEUG d’Histoire Université de Provence, Aix-Marseille III

Expériences d’enseignement

  • 2008-2010 : ATER à Paris IV-La Sorbonne, Travaux Dirigés pour des étudiants en deuxième année (L3 L4 HI 0143) « L’Europe et les enjeux internationaux du XXème s. »
  • 2003-2007 : COMPLÉTUDE : Enseignement en histoire

Thématiques de recherche

Acoustique - Art et Technique - Audiovisuel - Chaîne sonore - Cinéma - Cinéma français - Cinéma muet - Cinéma numérique - Cinéma parlant - Enregistrement sonore - Hardware - Image - Innovations techniques - Reproduction sonore - Son - Software - Stéréophonie

Publication et recherches

Séminaire

  • « Le développement technique du son au cinéma en France » in Institut National du Patrimoine, Séminaire « Les arrivées du cinéma parlant » (mai 2009)

Sujet de thèse : « Le son au cinéma, des origines à nos jours. Développement et enjeu »

Le son cinématographique présente une histoire du cinéma bien singulière de par les différents domaines qu’il concerne. Si le cinéma est né muet, de nombreux inventeurs ont cherché à lier son et images. Avec l’arrivée du cinéma parlant dans les années trente, les techniques sonores tendent à se perfectionner et les artistes du cinéma à s’adapter aux nouvelles contraintes. L’art sonore, loin de stagner, continue d’évoluer en fonction des innovations techniques (enregistrement magnétique -dit analogique- et maintenant numérique) et des nouveautés artistiques (introduction de la stéréophonie). Par conséquent, l’histoire du son au cinéma est attachée à l’évolution des techniques et des technologies de l’audiovisuel.

Le son est considéré comme un art à part où se rejoignent plusieurs arts et plusieurs médias Il participe à une part importante du domaine de l’audiovisuel. Ainsi, dans la définition que nous donnons au son cinématographique et à la chaîne sonore, le son fait appel aux arts relevant du théâtre (pour les dialogues, les bruitages et les bruits de coulisse, et se réfère aux amphithéâtres antiques par la sonorité de la salle, notions d’acoustique), de la musique (orchestre), de la radiodiffusion (pour les techniques d’enregistrements en studio, des bruitages pour les feuilletons), de la télévision (partage des studios, influence croissante de la télévision sur l’art cinématographique en général), de l’informatique (avec notamment ces dernières années le boom numérique aussi bien du son que de l’image) ou encore des disques et de leurs diffusions en masse auprès d’un important public.

Les techniques sonores se rejoignent, s’échangent, s’améliorent, se transforment au fur et à mesure des innovations technologiques. Le cinéma parlant marque une étape décisive dans l’introduction d’une distinction, d’une dualité entre les matériels et les programmes (hardware/software) : d’un côté les entreprises et autres industries de cinéma construisent le matériel (pellicules, caméras, microphones, projecteurs,…) et de l’autre des maisons de production se spécialisent dans la production des films. L’ensemble du milieu professionnel cinématographique se fragmente en des unités de plus en plus petites. Le son au cinéma constitue une technologie en constante évolution, et concerne de nombreux métiers qui encadrent la chaîne sonore allant de l’enregistrement du son sur un tournage jusqu’à l’exploitation en salle du film achevé, en passant par la postproduction sonore. Ces métiers, très divers, se sont fragmentés et sont représentatifs de l’ensemble de la profession du cinéma et des étapes dans l’élaboration d’un film.

Entre art et technique, l’utilisation du son dans les films change suivant les périodes (muet/parlant) et les décennies qui composent l’histoire du cinéma. L’histoire du son cinématographique présente une autre histoire du cinéma. Art relativement peu étudié dans sa généralité, le son au cinéma présente de nombreux aspects d’ordre aussi bien visuels que sensoriels, technologiques qu’artistiques. Le son cinématographique en France présente de nombreux intérêts, tant du point de vue de la définition de la chaîne sonore que des appareils présentés, du rapport avec l’ensemble de la profession et les spectateurs. Ce qui nous amène à problématiser généralement en vue d’une thèse. En effet, quel en fut l’impact de la technique tant auprès du public, de la production d’un film et de l’enregistrement et de la reproduction ? Quelles sont les relations entre le son et l’image et quelles ont été leurs influences respectives ? Entre nostalgie, mythe et réalité, quelle a été l’impact du son au cinéma ? En bref, quelles furent les évolutions techniques du cinéma sonore et parlant entre 1895 et les années 2000 ?


Liste de diffusion

À noter

Assemblée générale UMR SIRICE 2017

AG UMR SIRICE s’est tenue le Jeudi 19 Janvier 2017 de 10h à 12h30 Maison de la (...)

Séminaire SIRICE 2016-2017

Depuis le 15 septembre 2015, le nom de l’UMR Irice évolue en UMR SIRICE (Sorbonne-IRICE) (...)