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à partir du 20 mars 2017

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

UMR SIRICE

Bureau F 628

17 rue de la Sorbonne

75231 Paris cedex 05

mail : sirice@univ-paris1.fr


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Les auteurs



Bernard Bruneteau est professeur d’histoire contemporaine à l’université Pierre Mendès France-Grenoble II. On compte parmi ses dernières publications : « L’ordre nazi du grand espace. Réflexions sur un imaginaire totalitaire transnational », dans F. Dessberg et F. Thébault (dir.), Sécurité européenne. Frontières, glacis et zones d’influence, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006, p. 175-186 ; Histoire de l’idée européenne au premier et second XXe siècle, Paris, Armand Colin, 2006 et 2008 ; « Genèse et adoption de l’Acte unique », dans Dominique Barjot (dir.), Penser et construire l’Europe (1919-1992), Paris, Sedes, 2007, p.249-267 ; Aux origines de la théorie du totalitarisme, 1930-1941, Paris, Ed. du Cerf, 2010.

Geneviève Duchenne est docteur en histoire de l’université catholique de Louvain et diplômée en « Taal en Kultuur » de la Katholieke Universiteit Leuven. Professeur invitée à l’Université catholique de Louvain et aux Facultés universitaires Saint-Louis (Bruxelles), elle poursuit des recherches sur l’idée européenne en Belgique aux XIXe et XXe siècles ainsi que sur l’anti-américanisme. Parmi ses publications récentes, Esquisses d’une Europe nouvelle. L’européisme dans la Belgique de l’entre-deux-guerres (1919-1939), Bruxelles, PIE-Peter Lang, 2008, 750 p. ; et avec V. Dujardin, M. Watthée-Delmotte, Henry Bauchau. De la tourmente à la libération, Bruxelles, Le Cri, 2008.`

Jean-Michel Guieu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’UMR « IRICE », s’intéresse particulièrement à l’histoire de la Société des Nations, du pacifisme sociétaire et au militantisme pro-européen des années vingt aux années cinquante. Il a récemment publié Le Rameau et le Glaive. Les militants français pour la Société des Nations (Presses de Sciences-Po, 2008) et (en collaboration avec Christophe Le Dréau), Le « Congrès de l’Europe » à La Haye, 1948-2008 (Peter Lang, 2009)

Christophe Le Dréau enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris depuis 2001, achève une une thèse de doctorat à l’Institut Pierre Renouvin sur « Les mouvements pro-européens en Grande-Bretagne, du plan Briand au plan Schuman (1929-1950) ». Parmi ses dernières publications : « L’Europe des non-conformistes des années 30 : les idées européistes de New Britain et New Europe », dans Olivier Dard et Etienne Deschamps (dir.), Les relèves en Europe d’un après-guerre à l’autre : racines, réseaux, projets et postérités, Peter Lang, 2005 ; « Quelle Europe ? Les projets d’Union franco-britannique (1938-1940) », dans Laurent Warlouzet (dir.), Quelle(s) Europe(s) ? Nouvelles approches en histoire de l’intégration européenne, Peter Lang, 2006 ; avec Jean-Michel Guieu, Jenny Raflik et Laurent Warlouzet, Penser et construire l’Europe (1919-1992), Belin, 2007.

Gilles Morin est chercheur associé au Centre d’histoire du XXe siècle (université de Paris 1, UMR 8058) et à l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS). Docteur en histoire, il a soutenu une thèse en 1992 intitulée De l’opposition socialiste à la guerre d’Algérie au Parti socialiste autonome (1954-1960). Parmi ses publications : avec Serge Berstein, Frédéric Cépède et Antoine Prost (dir.), Le Parti socialiste entre Résistance et République, Paris, Publications de la Sorbonne, 2000, 357 p. ; avec Christian Chevandier, André Philip, socialiste, patriote, chrétien, Paris, Comité pour l’histoire économique et financière de la France, 2005, 532 p. ; avec Frédéric Cèpède, Albert Gazier, Autour d’une vie de militant, Paris, L’Harmattan, 2006, 320 p. ; avec Noëlline Castagnez, Socialistes et radicaux, querelles de famille, Ours-Presse de Sciences Po, 2008, 192 p. ; en collaboration avec Pascale Goetschel, direction du dossier « Le PS, nouvelles approches », Vingtième siècle, revue d’histoire, n° 96, octobre-décembre 2007 ; avec Gilles Richard (dir.), Les deux France du Front populaire, Paris, L’Harmatttan, 2008, 413 p.

Jérôme Pozzi, agrégé d’histoire, chargé de cours à l’université Nancy 2, membre de l’ANR Gaulhore (gaullistes, hommes et réseaux), a soutenu une thèse en décembre 2008 intitulée : « Les mouvements gaullistes de 1958 à 1976 : la diversité d’une famille politique, réseaux, cultures et conflits ». Parmi ses dernières publications : « L’Appel des 43 et le mouvement gaulliste : manœuvre politique, relève générationnelle et fronde des godillots », Parlement[s], n° 7, 2007 ; « Georges Pompidou et les mouvements gaullistes en mai 1968 » dans Bernard Lachaise et Sabrina Tricaud (dir.), Georges Pompidou et Mai 1968, Bruxelles, Peter lang, 2009 ; « Les députés de l’UNR dans la France du nord-est (1958-1962) : ruptures et continuités avec le gaullisme d’opposition ? » dans François Audigier et Frédéric Schwindt (dir.), Gaullisme et gaullistes dans la France de l’Est sous la IVe République, Rennes, PUR, 2009.

Emmanuelle Reungoat est doctorante en Science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du Centre de recherche politique de la Sorbonne (CRPS). Ses recherches portent sur la construction des résistances à l’Union européenne dans les partis politiques français de 1979 à 2009. Prochain article à paraître : « Des appopriations ordinaires de l’Europe. L’UE vue de l’ANPE » dans A. Crespy et M. Petithomme (dir.), L’Europe sous tension. Appropriation et contestation de l’intégration européenne, Paris, L’Harmattan, 2009.

Émilia Robin Hivert, ancienne élève de l’École normale supérieure et agrégée d’histoire, vient d’achever une thèse sur la perception de la construction européenne en Europe de l’Est au début de la Guerre froide, sous la direction du professeur Georges-Henri Soutou (université Paris-Sorbonne). Elle a notamment publié L’URSS et l’Europe de 1941 à 1957 (co-direction avec Georges-Henri Soutou, Paris, PUPS, 2008. D’autre part, elle s’investit activement dans les activités de l’association Richie (réseau international de chercheurs en histoire de l’intégration européenne), comme webmestre et rédatrice du bulletin d’informations.

Jean-Louis Van Belle, docteur en histoire, président du Centre international de recherches glyptographiques est l’organisateur de nombreux colloques internationaux sur les signes lapidaires, l’auteur de multiples publications sur l’industrie de la pierre sous l’Ancien Régime et sur la glyptographie et d’un ouvrage sous presse intitulé Henri Lambert (1862-1934), Maître de verrerie, économiste, sociologue, philosophe, réformateur, visionnaire.

Hélène Yèche, maître de conférences à l’université de Poitiers, est membre du laboratoire MIMMOC (Mémoire, identités, marginalités dans le monde occidental contemporain, EA 3812). Ancienne élève de l’ENS Fontenay-St.Cloud, agrégée d’allemand, elle a soutenu à l’université Paris IV-Sorbonne en 1994 une thèse analysant les conditions de la production littéraire en RDA : L’œuvre romanesque de Christoph Hein (1982-1989) : De la provocation au dialogue (Peter Lang, 1998). Parmi ses dernières publications : « Pacifisme contre européisme : Échos du discours pacifiste de la RDA contre une construction européenne dominée par la RFA dans la revue Rencontres franco-allemandes de 1959 à 1973 », dans Études germaniques 64, Avril-Juin 2009, n°°2, 439-453 ; « Construction européenne : histoires et images des origines », Actes des journées d’études du MIMMOC (juin-décembre 2007), sous la direction de Hélène Yèche, Publibook, 2009, 170 p.


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